Le harcèlement scolaire est une réalité brutale et trop fréquente. Il ne se limite pas à quelques moqueries passagères : il s’agit d’une répétition de violences verbales, psychologiques ou physiques, qui s’inscrivent dans la durée et détruisent peu à peu ceux qui les subissent.
Selon les chiffres, un enfant sur dix serait concerné. Et aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, les attaques ne s’arrêtent plus à la grille de l’école : elles poursuivent les enfants jusque dans leur chambre.
Il ne faut jamais sous-estimer ce que traverse un enfant victime de harcèlement, même s’il « ne s’agit que de mots ». Les paroles peuvent blesser autant que les coups. Et elles laissent des traces profondes.
Mais elles ne règlent pas tout. Car l’essentiel ne se joue pas uniquement à l’extérieur.
Sans s’en rendre compte, l’enfant autorise inconsciemment l’agression. Et tant que cette autorisation inconsciente n’est pas libérée, le scénario peut se répéter, même ailleurs, avec d’autres.
Le travail intérieur consiste alors à :
Le travail intérieur est donc tout aussi nécessaire de son côté. Il ne suffit pas de punir ou d’exclure. Il faut libérer ce qui pousse à vouloir dominer, humilier ou blesser. L’agressé et l’agresseur sont souvent en résonance, deux facettes d’une même douleur.
Et surtout, la véritable solution passe par un travail intérieur. Si l’enfant libère ses blessures, il cesse d’attirer les agressions. Il retrouve sa force, sa sécurité, sa légitimité. Et il peut alors grandir dans un espace intérieur protégé.
Selon les chiffres, un enfant sur dix serait concerné. Et aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, les attaques ne s’arrêtent plus à la grille de l’école : elles poursuivent les enfants jusque dans leur chambre.
Merci à Elina Dehaene pour son illustration 😊
🚨 Les conséquences pour l’enfant harcelé
L’enfant harcelé perd toute confiance en lui, toute estime. Il vit dans l’insécurité permanente, s’isole, peut développer une phobie scolaire, tomber dans la déprime ou la dépression, jusqu’à envisager des actes d’automutilation, voire un geste irréversible.Il ne faut jamais sous-estimer ce que traverse un enfant victime de harcèlement, même s’il « ne s’agit que de mots ». Les paroles peuvent blesser autant que les coups. Et elles laissent des traces profondes.
🛑 Des mesures d’urgence... mais pas suffisantes
Quand un enfant est harcelé, des mesures conservatoires immédiates sont nécessaires : changement de classe, d’établissement, surveillance accrue, sanctions envers l’agresseur. Ces actions sont essentielles pour sortir l’enfant du danger immédiat.Mais elles ne règlent pas tout. Car l’essentiel ne se joue pas uniquement à l’extérieur.
🧠 Le travail intérieur : une clé de libération
Ce que l’enfant harcelé subit, il ne le mérite pas, bien sûr. Mais il y a souvent, au fond de lui, des blessures inconscientes qui rendent possible l’agression : sentiment d’infériorité, manque de confiance, difficulté à poser des limites, sentiment de ne pas avoir le droit d’exister…Sans s’en rendre compte, l’enfant autorise inconsciemment l’agression. Et tant que cette autorisation inconsciente n’est pas libérée, le scénario peut se répéter, même ailleurs, avec d’autres.
Le travail intérieur consiste alors à :
- retrouver sa sécurité intérieure,
- poser ses limites,
- regagner sa confiance, son estime, sa valeur,
- prendre sa place et se reconnaître digne d’amour.
🔁 Et l’agresseur ?
L’agresseur, lui aussi, agit depuis ses propres blessures : manque d’amour, manque de reconnaissance, deuils non faits, traumatismes, carences affectives… Il est souvent dans une posture de domination qui masque un sentiment d’infériorité.Le travail intérieur est donc tout aussi nécessaire de son côté. Il ne suffit pas de punir ou d’exclure. Il faut libérer ce qui pousse à vouloir dominer, humilier ou blesser. L’agressé et l’agresseur sont souvent en résonance, deux facettes d’une même douleur.
💬 Ne banalisez jamais ce que vit votre enfant
Les enfants ne savent pas toujours parler de ce qu’ils vivent. Et parfois, les adultes minimisent : « C’est juste une mauvaise passe », « Ça forge le caractère »... Mais chaque agression laisse une empreinte.Et surtout, la véritable solution passe par un travail intérieur. Si l’enfant libère ses blessures, il cesse d’attirer les agressions. Il retrouve sa force, sa sécurité, sa légitimité. Et il peut alors grandir dans un espace intérieur protégé.
🌱 Pour aller plus loin
Si vous sentez que votre enfant traverse une situation difficile, n’attendez pas. Je propose un accompagnement en profondeur pour l’aider à retrouver sa force intérieure, libérer ses blessures et se sentir enfin en sécurité avec lui-même et les autres.📞 Discutons-en de vive voix, prenez rendez-vous pour un appel découverte qui nous permettra de faire le point ensemble sur les solutions possibles.
📍 Accompagnement en présentiel à Montbonnot (Isère) et Porte-de-Savoie (Savoie) / Accompagnement par appel vidéo ou par téléphone.
📱 Et pour découvrir d’autres pistes de transformation, retrouvez-moi sur mes réseaux (liens sur la page d’accueil du blog).
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